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Octobre 2017 Contenu : 1 L'explosion de l'e-sport : « transformer les joueurs en relais de communication » 2 Le nouveau paysage médiatique américain 3 L'été catastrophique du cinéma américain 4 Des critiques gastronomiques écrites par des machines 5 Le produit se muant en objet communicant, l'entreprise se mettant en réseau, sera-ce la fin de la publicité ? 6 Le marché des logiciels pour espionner ses proches 7 EuropaCorp (Luc Besson) est en grande difficulté

Actualités des industries culturelles et numériques #57, octobre 2017

Octobre 2017 Contenu : 1 L’explosion de l’e-sport : « transformer les joueurs en relais de communication » 2 Le nouveau paysage médiatique américain 3 L’été catastrophique du cinéma américain 4 Des critiques gastronomiques écrites par des machines 5 Le produit se muant en objet communicant, l’entreprise se mettant en réseau, sera-ce la fin de la publicité ? 6 Le marché des logiciels pour espionner ses proches 7 EuropaCorp (Luc Besson) est en grande difficulté

Série feuilletonnante cardinale dans l’histoire des séries, L<em>es Soprano</em> fut comparé à des œuvres appartenant au genre romanesque. Ses deux premières saisons furent projetées et célébrées par le MoMA (<em>The Museum of Modern Art</em>, New York) en février 2001, entrant ainsi dans le panthéon des œuvres d’art de cette institution. Au vu des 71 heures de durée de cette série, peut-on considérer que <em>Les Soprano</em> soit un énorme film, un très long métrage aussi obèse que ses protagonistes ?

« Les Soprano », une œuvre obèse – Aymen GHARBI

Série feuilletonnante cardinale dans l’histoire des séries, Les Soprano fut comparé à des œuvres appartenant au genre romanesque. Ses deux premières saisons furent projetées et célébrées par le MoMA (The Museum of Modern Art, New York) en février 2001, entrant ainsi dans le panthéon des œuvres d’art de cette institution. Au vu des 71 heures de durée de cette série, peut-on considérer que Les Soprano soit un énorme film, un très long métrage aussi obèse que ses protagonistes ?

Jason Read est un jeune philosophe universitaire américain, spécialiste de Marx, Spinoza et Deleuze. Depuis 2006, il tient un blog intitulé <em>unemployed negativity</em> où il parle de ses lectures, commente l’actualité, et livre aussi ses impressions sur des films et des séries populaires. Depuis quelques années, les philosophes ont investi le terrain des cultural studies, de la pop culture.

Quatre textes sur les films de super-héros – Jason READ

Jason Read est un jeune philosophe universitaire américain, spécialiste de Marx, Spinoza et Deleuze. Depuis 2006, il tient un blog intitulé unemployed negativity où il parle de ses lectures, commente l’actualité, et livre aussi ses impressions sur des films et des séries populaires. Depuis quelques années, les philosophes ont investi le terrain des cultural studies, de la pop culture.

Tenter la définition précise de ce qu’est le design sonore n’est pas chose aisée, tant celui-ci touche à des domaines différents de l’audiovisuel, sans pour autant transparaître de manière évidente, à moins d’être un peu au fait des processus techniques utilisés pour sa mise en œuvre. Cet article s’appuie sur quelques exemples significatifs.

Le design sonore – Jean-Baptiste FAVORY

Tenter la définition précise de ce qu’est le design sonore n’est pas chose aisée, tant celui-ci touche à des domaines différents de l’audiovisuel, sans pour autant transparaître de manière évidente, à moins d’être un peu au fait des processus techniques utilisés pour sa mise en œuvre. Cet article s’appuie sur quelques exemples significatifs.

Rien de trop spectaculaire dans The Wire, rien de trop extraordinaire non plus. Une série policière qui ne répondrait pas aux codes du genre, mais qui ne s’en éloignerait pas non plus. The Wire présente en soixante épisodes d’une heure environ sur cinq saisons la ville de Baltimore sous toutes ses coutures et comme totalité.

Le réalisme de « The Wire » rend-il impuissant ? – Anne-Lise MELQUIOND

Rien de trop spectaculaire dans The Wire, rien de trop extraordinaire non plus. Une série policière qui ne répondrait pas aux codes du genre, mais qui ne s’en éloignerait pas non plus. The Wire présente en soixante épisodes d’une heure environ sur cinq saisons la ville de Baltimore sous toutes ses coutures et comme totalité.

Cette étude cinématographique sur <em>Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain</em> expérimente la thèse esthétique centrale dans la théorie critique des industries culturelles, présente dans plusieurs articles de la <em>Web-revue</em> : <a href="http://industrie-culturelle.fr/industrie-culturelle/marc-hiver-forme-esthetique-contenu-social-sedimente/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>la forme esthétique est du contenu [social] sédimenté</em></a>. Cette thèse est centrale, non seulement parce qu’elle récuse la distinction fond/forme, mais surtout parce qu’elle jette un pont entre la dimension esthétique et la dimension sciences sociales.

« Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain » : réconcilier art et industrie ? – Marc HIVER

Cette étude cinématographique sur Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain expérimente la thèse esthétique centrale dans la théorie critique des industries culturelles, présente dans plusieurs articles de la Web-revue : la forme esthétique est du contenu [social] sédimenté. Cette thèse est centrale, non seulement parce qu’elle récuse la distinction fond/forme, mais surtout parce qu’elle jette un pont entre la dimension esthétique et la dimension sciences sociales.

Comment traiter le <em>contenu</em> des magazines de reportages à la télévision d'une manière qui ne tende pas à réduire cette dernière au rôle de simple support ? Comment saisir la spécificité d'une <em>forme</em> qui marie paroles et images ? Poser ces questions d'emblée, c'est prendre conscience à quel point forme et contenu sont indissociables dans le magazine télévisuel.

Le lieu du fantasme : le commentaire sur images dans les magazines de reportage à la télévision française 1960-92 – David BUXTON

Comment traiter le contenu des magazines de reportages à la télévision d’une manière qui ne tende pas à réduire cette dernière au rôle de simple support ? Comment saisir la spécificité d’une forme qui marie paroles et images ? Poser ces questions d’emblée, c’est prendre conscience à quel point forme et contenu sont indissociables dans le magazine télévisuel.