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« Game of Thrones » ou les crises de l’empire – Anne-Lise MELQUIOND

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À par­tir de la for­mule de Borges, « toute la méta­phy­sique n’est qu’une par­tie de la lit­té­ra­ture fan­tas­tique », on com­prend que celle-ci (ain­si que les récits mythiques de la science-fiction) est la méta­phy­sique de notre époque.

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Le réalisme de « The Wire » rend-il impuissant ? – Anne-Lise MELQUIOND

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Rien de trop spec­ta­cu­laire dans The Wire, rien de trop extra­or­di­naire non plus. Une série poli­cière qui ne répon­drait pas aux codes du genre, mais qui ne s’en éloi­gne­rait pas non plus.

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« The Leftovers » : l’apocalypse intérieure – Anne-Lise MELQUIOND

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La série com­mence trois ans après la dis­pa­ri­tion bru­tale d’environ 2 % de la popu­la­tion mon­diale. Il n’y a pas eu d’explication, de jus­ti­fi­ca­tion, ni de rai­son à cet évé­ne­ment. Il n’y a pas non plus de corps à pleu­rer ni à enter­rer.

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« The Walking Dead » : survivre en milieu apocalyptique – Anne-Lise MELQUIOND

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Dans la cin­quième sai­son de la série, à un moment où tout espoir a dis­pa­ru, le lea­der des sur­vi­vants, l’ex-shérif Rick Grimes déclare à son groupe « We are the wal­king dead ».

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« Falling Skies », la leçon d’histoire – Anne-Lise MELQUIOND

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L’originalité de « Falling Skies » est le rap­port entre­te­nu avec l’histoire, en par­ti­cu­lier l’histoire amé­ri­caine. D’ailleurs, pen­dant tout le déve­lop­pe­ment du pro­jet, la série s’appelait « Concord ».

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« The Wire », sa « littérarité » et la question du réalisme – Anne-Lise MELQUIOND

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The Wire est une série appar­te­nant à la qua­li­ty TV que l’on peut défi­nir par « l’ensemble de pro­duc­tions dis­tinct de la télé-réalité et des séries dites à épi­sodes […] ces récits séria­li­sées se sont déve­lop­pés depuis une ving­taine d’années d’abord sur les chaînes câblées, puis sur d’autres sup­ports.

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