C’est le premier film américain de Murnau . Déjà très connu par ses films européens, en particulier Nosferatu , il a bénéficié d’un budget illimité pour ce film.
Murnau utilise le son Movietone, un procédé son sur film, faisant de Sunrise l’un des premiers longs métrages comportant une partition musicale et une bande-son (musique et bruitages, pas de dialogues) synchronisées.
La prise de vue, assurée par Charles Rosher et Karl Struss, présente de nombreuses innovations cinématographiques. Les travellings sont remarquables. Les intertitres, peu nombreux, laissent la place à de longues séquences d’action pure. L’utilisation de la perspective forcée est saisissante, en particulier dans une séquence montrant la ville avec au premier plan des personnages et décors de taille normale tandis qu’à l’arrière-plan décors et silhouettes sont beaucoup plus petits.
Source : Wikipédia