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À partir de la formule de Borges, « toute la métaphysique n’est qu’une partie de la littérature fantastique », on comprend que celle-ci (ainsi que les récits mythiques de la science-fiction) est la métaphysique de notre époque. Et c’est sans doute une des principales raisons du succès planétaire de Game of Thrones, à savoir son caractère allégorique d’un monde en proie à des querelles intestines, et en attente de la catastrophe qui semblerait imminente (« winter is coming »).

« Game of Thrones » ou les crises de l’empire – Anne-Lise MELQUIOND

À partir de la formule de Borges, « toute la métaphysique n’est qu’une partie de la littérature fantastique », on comprend que celle-ci (ainsi que les récits mythiques de la science-fiction) est la métaphysique de notre époque. Et c’est sans doute une des principales raisons du succès planétaire de Game of Thrones, à savoir son caractère allégorique d’un monde en proie à des querelles intestines, et en attente de la catastrophe qui semblerait imminente (« winter is coming »).

À la veille du premier tour de la présidentielle de 2012 en France, une tentative de contournement par les twittos du code électoral relatif à la communication des résultats. Entre humour potache et rumeurs des twittos de base, mais aussi fuites organisées ou manipulées par des armées de community managers au service des candidats, le site de microblogging Twitter est donc le terrain de jeu de ceux qui croient en une conception de la démocratie directe et participative et des pros qui veulent l'instrumentaliser.

#Radio Londres, irruption du microblogging dans la Présidentielle de 2012 – Laura GOLDBERGER

À la veille du premier tour de la présidentielle de 2012 en France, une tentative de contournement par les twittos du code électoral relatif à la communication des résultats. Entre humour potache et rumeurs des twittos de base, mais aussi fuites organisées ou manipulées par des armées de community managers au service des candidats, le site de microblogging Twitter est donc le terrain de jeu de ceux qui croient en une conception de la démocratie directe et participative et des pros qui veulent l’instrumentaliser.

La bande son - et notamment la musique - dans les industries de l'entertainment participe à la prévention des risques commerciaux encourus par les producteurs et les distributeurs en instrumentalisant la réception des images. Dans une double logique économique et esthétique, la musique accompagne non seulement les images mais elle accompagne surtout le spectateur, l’enfermant dans le cadre d’un langage et non pas d’un art, essayant de contrôler les codes et les signes.

Entertainment : instrumentalisation esthétique de la réception – Marc HIVER

La bande son – et notamment la musique – dans les industries de l’entertainment participe à la prévention des risques commerciaux encourus par les producteurs et les distributeurs en instrumentalisant la réception des images. Dans une double logique économique et esthétique, la musique accompagne non seulement les images mais elle accompagne surtout le spectateur, l’enfermant dans le cadre d’un langage et non pas d’un art, essayant de contrôler les codes et les signes.

Interroger l’analogie entre le mouvement de l’image et le mouvement en musique revient à opérer la critique d’une évidence du sens commun cinéphilique et des pratiques musicales de l'industrie culturelle cinématographique.  Inverser le rapport du son (surtout de la musique) et de l’image dans une sorte de renversement copernicien, impliquant que c’est l’image qui tournerait autour du son et pas l’inverse, remettrait in fine en cause le dogme toujours en vigueur d’un « monde des images ».

Le mouvement : la question en musique et au cinéma – Marc HIVER

Interroger l’analogie entre le mouvement de l’image et le mouvement en musique revient à opérer la critique d’une évidence du sens commun cinéphilique et des pratiques musicales de l’industrie culturelle cinématographique. Inverser le rapport du son (surtout de la musique) et de l’image dans une sorte de renversement copernicien, impliquant que c’est l’image qui tournerait autour du son et pas l’inverse, remettrait in fine en cause le dogme toujours en vigueur d’un « monde des images ».