A propos de l'auteur : Robert Alpert

Description
Robert Alpert enseigne le cinéma et le droit des médias à l'université (catholique) de Fordham (New York) et à Hunter College (composante de la City University of New York). Dans une autre vie, il a été avocat se spécialisant dans la propriété intellectuelle.

Edité par Robert Alpert

Cet article est originalement paru en ligne dans la revue australienne <em>senses of cinema</em> #88 en octobre 2018. Il a été traduit par David Buxton pour la web-revue avec la permission de l'éditeur.

Dans une culture impulsée par le marché et par l’exploitation des données, les films de science-fiction contemporains ont adopté le paradigme du dualisme sécularisé et de l’intelligence artificielle comme la prochaine étape d’évolution. Plutôt que d’offrir la catharsis d’une « esthétique de destruction », ces films apportent de la clôture à nos anxiétés dans leurs fins dystopiques. Si être humain c’est d’être conscient, alors la conscience « artificielle » représente le triomphe évolutionniste de l’humanité.

L’intelligence artificielle (IA) dans le cinéma et la Seconde Venue – Robert ALPERT

Cet article est originalement paru en ligne dans la revue australienne senses of cinema #88 en octobre 2018. Il a été traduit par David Buxton pour la web-revue avec la permission de l’éditeur.

Dans une culture impulsée par le marché et par l’exploitation des données, les films de science-fiction contemporains ont adopté le paradigme du dualisme sécularisé et de l’intelligence artificielle comme la prochaine étape d’évolution. Plutôt que d’offrir la catharsis d’une « esthétique de destruction », ces films apportent de la clôture à nos anxiétés dans leurs fins dystopiques. Si être humain c’est d’être conscient, alors la conscience « artificielle » représente le triomphe évolutionniste de l’humanité.